Témoignages

Ce que j’aime à la résidence, c’est le fait que chacun soit là pour aider l’autre; il y a une ambiance très chaleureuse et très conviviale. Quand on y entre, on est tout de suite à l’aise ! On rigole, on s’amuse et on découvre plein de choses sur les coutumes des autres pays du fait de la multiplicité des nationalités au sein de la résidence. En effet, les résidentes viennent de partout dans le monde ! C’est vraiment un endroit agréable.
Aude-Marie , étudiante en psychologie – BAC1

 

On m’a souvent demandé s’il ne me manquait pas d’avoir des sœurs, parce que je n’ai que des frères, mais je ne savais pas si ça me manquait parce que je ne connaissais pas la relation sœur-sœur. Maintenant avec vous j’ai compris ce que c’est que d’avoir des sœurs et c’est magnifique !
Vania , étudiante mexicaine

 

Le choc culturel entre la Corée et la Belgique a été très fort pour moi. Grâce au fait d’habiter à Neussart ce choc s’est adouci.
Yechin , étudiante d’échange en gestion – BAC3

 

Vous connaissez l’expression ‘On n’est jamais mieux que chez soi’ (ou un truc comme ça) ? Hier, je me suis vraiment sentie en famille. Merci beaucoup au ‘comité annif’ et à tous ceux qui se sont investis dans l’organisation de cette soirée. Un gros gros gros merci ! Merci aux tricheuses (dans une famille il faut toujours une petite sœur qui triche). Merci au chorégraphe (danse du sapin + cadeau). Merci aux maîtres du jeu. Merci à vous qui étiez présentes. Merci à Daniela, la cuisinière. 7 Happy birthday songs + 40 textos + 400 messages Facebook + beaux cadeaux + 3 fêtes !! = VIVE LA Belgique !!!
Yassine , étudiante en sciences politiques – Master1

 

Je suis chinoise, je suis venue en Belgique en 2007 pour y faire mes études. Diplômée en été 2008 et installée à Neussart, j’y ai vécu pendant deux ans et demi. J’ai commencé à travailler à Louvain-la-Neuve pendant cette période. Neussart est comme une grande famille pour moi, j’ai rencontré beaucoup d’amies et j’ai participé à beaucoup d’activités culturelles et religieuses organisées par Neussart. Je ne suis pas croyante, mais dans la résidence j’ai eu l’occasion d’avoir certains cours religieux et j’ai rencontré beaucoup de personnes croyantes, ce fut pour moi une expérience très intéressante et très enrichissante.
J’ai ensuite déménagé à Bruxelles mais je garde toujours un très bon contact avec plusieurs personnes de la résidence.
Jie , étudiante chinoise

 

Mon passage à Neussart est à marquer d’une pierre blanche car il fut réellement structurant et enrichissant. J’en garde de merveilleux souvenirs, parmi mes meilleurs! En effet, j’y ai appris à repenser mes valeurs chrétiennes ainsi qu’à oser les affirmer, ce qui n’est pas toujours évident dans notre société. Cette étape m’a également permis d’évoluer dans une atmosphère studieuse, sereine, amicale et internationale puisque j’y ai rencontré de véritables amies de tous horizons avec lesquelles je garde encore de très bons contacts. Malgré la distance, nous n’hésitons d’ailleurs pas à nous revoir (récemment à Bruxelles, Madrid, Bilbao ou Louvain-la-Neuve) que ce soit pour partager quelques éclats de rires, nous remémorer de bons souvenirs, réaliser des projets de coopération ou encore célébrer des étapes de vie importantes. De toute évidence, la vie à la résidence m’aura permis de me centrer sur l’essentiel, de grandir intérieurement et de bénéficier d’opportunités d’échanges et de rencontres solides, tout en évoluant dans une ambiance propice au développement humain et intellectuel.
Anne-Sophie , étudiante en langue française

 

La première chose dont je me souviens toujours quand je pense au Neussart, c’est la première fois que j’y suis arrivée. C’était le début de mon Erasmus, la crainte la plus grande pour moi, c’était le fait de ne pas être en même de me faire des amis, surtout de ne réussir pas à communiquer avec les autres parce que je ne parlais pas bien la langue française. Je me vois encore devant la porte en hésitant à sonner le sonnette […], quelques instants après être entrée dans la maison, toutes mes pensées ont été renversées : je me suis trouvée dans une salle à manger (il était 19 heures), dans une ambiance très familière, personne ne prêtait pas trop d’ attention au fait que je ne parlais pas bien, il y avait quelqu’un aussi qui parlait ma langue et qui m’aidait à comprendre. C’est incroyable de le dire, mais j’ai eu l’impression d’être entrée dans la vie d’une famille, mais sans avoir rien interrompu de son équilibre, comme si j’avais fait partie de cette famille même avant d’y arriver, depuis toujours, comme si il’y avait quelqu’un qui m’attendait là-bas: je me sentais à ma place. […] J’y tiens à souligner que je suis partie pour mon Erasmus au master, […] que après quatre ans universitaires pendant les quelles on a déjà eu l’expérience de partager sa vie avec les autres, on sait trop bien que c’est pas si facile de vivre ensemble et que la vrai amitié c’est très rare, c’est un véritable cadeau gratuite qu’on peut pas exiger. Je dirais, pour être entièrement sincère, que je n’avais pas beaucoup de confiance dans cette possibilité (l’amitié) étant donné les défis de la langue et la durée de mon échange (juste 4 moins), même si j’ en y avais un grand désir. En revanche , tout c’est déroulé différemment de ce que je pensais. La réalité a été plus grande. J’ai vu, d’un façon très concrète, la possibilité entre personnes d’ être ensemble dans un dimension qui peut dépasser les limites ( de langue, de caractère etc.), où on se sent à l’aise parce que on voit qu’on est accueilli et aimé telle qu’on est. Maintenant je sus rentrée chez moi, en Italie, et j’ai laissé à la Résidence des amies très importants avec lesquels on garde le contact et que j’espère revoir bientôt.
Je terminerai en disant que vivre au Neussart a été pour moi l’occasion de redécouvrir un des plus beaux aspects de la vie: l’inattendu. Comprendre que lorsqu’on pense de savoir à l’avance ce qui va se passer, c’est se tromper, parce que il y a toujours une nouvelle chance, parce que il faut garder toujours l’espoir, parce que on est beaucoup plus que ses limites. Même si le monde nous dit le contraire. Pour le dire avec un beau vers d’un poète italien qui s’appelle Eugenio Montale et que j’ essaie de traduire: « Mon voyage, je l’ai trop étudie sans en savoir rien. Un imprévu c’est le seul espoir. Mais on dit qui c’est une folie le dire.
Alessandra , étudiante d’échange en philosophie, Master